Master class de Darren Aronofsky

Dans le souci d’encourager la production nationale, le FIFM a mis en place une section Coups de Cœur avec trois films marocains dont une œuvre très attendue : Malak, le dernier long métrage d’Abdeslam Kelai, histoire choc d’une fille-mère enceinte bien décidée à garder son enfant. Présent sur la scène du Palais des Congrès avec les acteurs Chaimae Ben Acha et Mohamed Majd, le réalisateur a été longuement ovationné à l’issue d’une projection forte en émotions.

Master Class de Darren Aronofsky( Swan)

Master Class de Darren Aronofsky

L’autre  temps fort de la journée : la master class de Darren Aronofsky. Devant un parterre d’étudiants, le réalisateur américain de films à succès (Requiem for a Dream, Black Swan) a animé une rencontre pleine d’enseignements. L’occasion pour le cinéaste, visiblement heureux de sa venue au Festival, de revenir sur sa carrière, ses choix et ses projets pour le plus grand plaisir de ses fans.

 A l’honneur depuis le début de cette édition, le cinéma indien a lui aussi, une fois encore, réuni les foules place Jemâa El Fna. Etoile montante de Bollywood, la sublime réalisatrice Zoya Akhtar a présenté son dernier long métrage, You Don’t Get Life a Second Time, en présence des comédiens Kalki Koelchin et Abhay Deol. Sous la forme d’un road trip sensible et plein d’humour, le film suit la trajectoire de Kabir et Natasha, un couple fraîchement fiancé qui décide de partir en voyage avec deux amis. A l’issue des deux heures de projection, le film a été vivement salué par un public conquis, prouvant une fois encore l’irrésistible attrait du cinéma indien auprès des spectateurs marocains.

Fidèle à la tradition du FIFM, le Palais des Congrès a ensuite frémi aux sons d’une foule nombreuse venue admirer l’ouverture du tapis rouge et le défilé des stars internationales dont un habitué du Festival, le réalisateur français Jean-Pierre Améris, primé à Marrakech en 2001 pour son film C’est la Vie.

Devant une salle comble, le cinéaste a présenté hors compétition son dernier long métrage, L’Homme qui rit, en présence de la comédienne Christa Théret et du producteur Thomas Anargyros. Fasciné par cette adaptation du roman de Victor Hugo, le public a longuement ovationné cette fresque historique dont le rôle principal est tenu par un Gérard Depardieu au sommet de sa forme.

Grâce à une sélection de films de grande qualité en provenance du monde entier, les spectateurs ont également découvert deux films projetés dans le cadre d’une compétition plus riche que jamais : Una Noche de l’Américaine Lucy Mulloy et  Mushrooming de l’Estonien Toomas Hussar.

Une réflexion au sujet de « Master class de Darren Aronofsky »

  1. OUi mais qu’est-ce qui a été dit dans cette master classe par Darren Aronofsky ? L’info est passé par pertes et profits… au profit du  » tapis rouge et du défilé des stars » … Dommage car pour une fois que vous assistez à une master class vous laissez le lecteur sur le sidewalk…N’y avait-il rien à retenir du speech de Aronofsky ?

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