Christophe Maé en concert à Alger et Oran

Le talentueux chanteur de pop français Christophe Maé, 39 ans, donnera deux concerts événements en Algérie. Le 1er mai, il se produira à la Coupole Mohamed Boudiaf-Complexe olympique du 5 juillet-, à Alger et le 2 mai, à l’auditorium de l’hôtel Méridien, à Oran.

christophe mae2Ça aurait pu s’intituler "Le Déclic". Cette illumination soudaine, ce "satori" qui survient sans crier gare et déclenche soudain l’inspiration. Car c’est exactement ce qui est arrivé à Christophe Maé : il y a un an et demi, rentrant d’une tournée triomphale mais épuisante après le succès de son album "On trace la route", Christophe s’est retrouvé à la maison. L’esprit vide, incapable d’écrire ou de composer. Une situation angoissante qu’il décrira plus tard dans la chanson "Ma Douleur Ma Peine" sur ce nouvel album. Parti en famille à la Nouvelle Orléans, pour se changer les idées, voilà soudain qu’il découvre une sorte de paradis musical, un pays où la musique est omniprésente, où les rythmes endiablés scandent aussi bien les jours que les nuits.

De ce voyage naîtra une véritable passion pour la Louisiane, ses harmonies, ses couleurs, ses odeurs, sa joie de vivre. Une passion qu’il exprime dans "Tombé Sous Le Charme", premier single du nouvel album et véritable déclaration d’amour à cette ville meurtrie mais toujours triomphante. A l’image de son clip vidéo, tourné là-bas : une fête au pas cadencé et au son des marching bands, ces orchestres de rue mobiles aux cuivres survoltés. Du coup, le projet a germé. Pourquoi ne pas consacrer une partie de ce nouvel album à la musique de la Nouvelle Orléans ? Après "Mon Paradis", premier album tourné vers la Jamaïque et "On Trace La Route", aux senteurs africaines, ce troisième opus studio sera baigné de la lumière louisianaise, celle des bayous et du zydeco.

D’un nouveau voyage, Christophe ramène d’autres idées de chansons. Comme il dit : "On a traîné dans les clubs de jazz, ça faisait le boeuf partout, des jeunes, des vieux, des musiciens monstrueux, tous d’une élégance rare. J’ai eu envie de retranscrire ce que j’ai vu là-bas." Naîtront ainsi des titres comme "A L’Abri", ode à l’après Katrina, l’ouragan qui a ravagé la ville à l’été 2005, ou "Ma Jolie", complainte sur le mal du pays scandée de la voix samplée du légendaire bluesman Leadbelly.

christophe mae5Mais, surtout, "Je veux du bonheur", la chanson qui donnera finalement son titre à l’album. Un véritable cadeau, selon Christophe : "J’avais croisé Serge Lama sur une tournée des "Enfoirés", je lui ai demandé de m’écrire quelque chose qui fasse du bien, comme un mantra. Trois mois après, en pleine nuit, je recevais ce texte…" Avec son compère Yodelice, Christophe peaufine la chanson jusqu’à en faire une sorte de slogan élégiaque, d’hymne à l’amour et à la joie.

Une tendre revendication qui imprègne tout l’album, dont la plupart des textes on été concoctés en compagnie de l’ami Mike Ibrahim. Chansons d’amour mélancoliques ("L’Automne", "Ne T’en Fais Pas", "L’Olivier") ou dédicaces poignantes ("Charly", dédiée à une petite fille tragiquement disparue, ou "La Poupée", joli portrait d’une sdf souvent croisée en bas de chez lui), toutes sont empreintes de cette empathie à la tendresse à fleur de voix, de cette flamme rauque et mordorée qui caractérise Christophe Maé.

christophe maé3Une voix encore mise en valeur par la production de l’album, oeuvre collective de Régis Ceccarelli, Benjamin Constant, Bruno Dandrimont et Christophe Maé, qui serpente entre accordéon zydeco, riffs de cuivre ou guitare Weissenborn. Anecdote : cet instrument hawaïen, cher à Ben Harper, est ici joué par Olivier Gotti, un virtuose découvert par Christophe en train de faire la manche dans la rue… L’album se termine par une version d’ "It’s Only Mystery", B.O. culte du film "Subway" jadis interprétée par Arthur Simms, et chanson fétiche de Christophe : à l’époque où il se produisait dans les bars, c’est avec celle-là qu’il débutait invariablement ses concerts. "Je veux du bonheur" chante Christophe Maé. Une revendication légitime de la part d’un artiste qui s’est toujours donné pour mission d’en offrir.

christophe mae1

*La Coupole Mohamed Boudiaf

Complexe olympique du 5 juillet-Alger

Le 1er mai 2014 à partir de 19h

 *Hôtel Méridien

Auditorium

Le 2 mai 2014 à partir de 19h

Les Genets, Chemin de Wilaya, Route 75 · Oran

Accès : 2000 DA

Réservation 0799990310

Décès de l’acteur Mickey Rooney

L’acteur américain Mickey Rooney, qui   a mené l’une des plus longues carrières de l’histoire hollywoodienne, est   décédé dimanche à l’âge de 93 ans, ont rapporté les médias américains.   

L'acteur américain Mickey Rooney-Photo:DR-

L’acteur américain Mickey Rooney-Photo:DR-

Né Joseph Yule, Mickey Rooney fut l’un des premiers enfants stars au   cinéma, et connut une immense popularité dans les années 30 et 40.     Selon le site TMZ, l’acteur, de santé fragile depuis plusieurs années, est   décédé de mort naturelle. La bible hollywoodienne, Variety, a également   confirmé le décès, sans toutefois en préciser les causes. Mickey Rooney, très apprécié et respecté à Hollywood, n’a quasiment jamais   cessé de travailler. En 2011, il était encore à l’affiche des "Muppets".

Né le 23 septembre 1920 dans le quartier de Brooklyn, à New York, il était   le fils de deux acteurs de vaudeville itinérants. C’est auprès d’eux qu’il fait   ses débuts en 1922, à 17 mois seulement. Il devient dès 1927 une star du cinéma muet en incarnant pendant huit ans   un personnage comique devenu très populaire, Mickey Mc Guire, dont il prend le   prénom. L’acteur enfant multiplie les tournages et devient l’idole de l’Amérique   avec le film "Andy Hardy" (1937), où il joue le fils de famille turbulent à la   mèche en bataille. Le film comptera 14 suites jusqu’en 1944 et préfigurera les   séries télévisées. Ce rôle lui vaut un Oscar spécial pour "sa contribution   significative à personnifier à l’écran l’esprit de la jeunesse". Il triomphe ensuite en 1939 avec la comédie musicale "Place au rythme", où   il forme un duo mythique de danseurs avec Judy Garland, qu’il retrouve dans "En   avant la musique" (1940) et "Débuts à Broadway" (1941).

Mickey Rooney et Judy Garland en 1963-Photo: Dr-

Mickey Rooney et Judy Garland en 1963-Photo: Dr-

L’acteur, devenu également réalisateur, producteur, scénariste et   compositeur, tourne énormément pendant quasiment neuf décennies. Il rencontre   encore le succès en 1957 avec "L’Ennemi public" ou en 1979 avec "L’Etalon   noir". Mais après guerre son étoile commence à pâlir. Un Oscar d’honneur vient   toutefois récompenser l’ensemble de sa carrière en 1983. En dehors des plateaux, l’acteur connaît une vie sentimentale agitée, se   marie huit fois, divorce six fois, a neuf enfants. Sa première femme n’est   autre qu’Ava Gardner, encore une starlette débutante en 1942 au moment du   mariage… qui dure 16 petits mois.     Il vivait avec sa huitième épouse, Jan Chamberlin, depuis 1978. AFP

Mickey Rooney dies at 93

 

The irrepressible performer Mickey Rooney, who died April 6 at 93, began appearing before audiences at 15 months in his parents’ vaudeville act, singing “Pal o’ My Cradle Days” while sporting a tuxedo and holding a rubber cigar.

Mickey Rooney (1920-2014): Actor Mickey Rooney dies at age 93-Photo: al rights reserved-

Mickey Rooney (1920-2014): Actor Mickey Rooney dies at age 93-Photo: all rights reserved-

So launched a nine-decade career of unapologetic scene-stealing — he could sing, dance, play drums and do pathos, pratfalls and impersonations — that once made him the top box-office draw in the world.

Offscreen, he was lost. “I became as cocky a kid as ever cruised Sunset Strip in his own convertible, exploding with sheer, selfish energy,” he later admitted. His addictions to gambling and drugs and his eight marriages — including one to actress Ava Gardner — left him with debts he struggled to pay

A fixture before the cameras since the silent-movie days, he was a perpetual dynamo who endured an astonishing series of reversals and revivals — honorary Oscars, has-been-dom, bankruptcy, Broadway success. Mr. Rooney appeared in more than 300 films and TV programs, in addition to his work in radio, recording, nightclubs and commercials.

His fame reached its pinnacle in the late 1930s and early 1940s, propelled largely by his role as Andy Hardy in the popular “Hardy Family” film series about the growing pains of an all-American teenager. The Hardy films earned more than $75 million for Metro-Goldwyn-Mayer studios at a time when movie tickets cost about 25 cents.

Mr. Rooney was often paired with Judy Garland — considered his equal in charisma and ability — in vibrant “let’s put on a show” musicals such as “Babes in Arms” (1939) and “Girl Crazy” (1943), many featuring indelible songs by the Gershwin brothers or the team of Richard Rodgers and Lorenz Hart. In addition, he was powerfully effective in dramas including “Boys Town” (1938), portraying a juvenile delinquent opposite Spencer Tracy’s tough-loving Father Flanagan, and “The Human Comedy” (1943), as a small-town telegraph messenger who delivers news of war casualties to parents back home.

One of his most captivating performances was as Puck in the 1935 all-star version of Shakespeare’s “A Midsummer Night’s Dream.” Film historian David Thomson said Mr. Rooney’s mischievous, almost bratty interpretation was “one of cinema’s most arresting pieces of magic.” Mr. Rooney emphasized how easy the part was for him, writing later in a memoir, “I’d never read Shakespeare before or since.”

In approaching roles, he rarely studied more than the outline of a script, even one based on Shakespeare, saying the spontaneity would dry up otherwise. In 1939, Mr. Rooney shared with actress Deanna Durbin a special Academy Award for “bringing to the screen the spirit and personification of youth, and . . . setting a high standard of ability and achievement.” In keeping with the intent of the prize, the statuettes were miniature Oscars.

Judy Garland receives a kiss from Mickey Rooney as she is given a special award Oscar-Photo: all rights reserved-

Judy Garland receives a kiss from Mickey Rooney as she is given a special award Oscar-Photo: all rights reserved-

As he passed through adolescence, Mr. Rooney topped off just over 5 feet tall, and his physical stature and increasing girth seemed to limit his film roles as he aged. After World War II — he was a decorated Army veteran — his stardom collapsed. He was reckless in his personal behavior, appearing drunk and combative in television appearances. He tore through marriages and, for a while, he was reduced to accepting movie roles opposite talking mules and ducks.Yet Mr. Rooney proved capable of compelling portraits of cruelty and poignancy.

On television, Mr. Rooney received an Emmy Award nomination for playing a rotten-to-the-core entertainer in Rod Serling’s “The Comedian” (1957). He also won an Emmy for outstanding lead actor in a limited series or a special for “Bill” (1981), about a man with mental disabilities struggling with life outside an institution.

Starting in 1979, Mr. Rooney starred with former movie dancer Ann Miller in the long-running vaudeville and burlesque tribute “Sugar Babies.” The show brought Tony Award nominations to Mr. Rooney and Miller.

“Mr. Rooney had talent to burn, and he burned it,” film historian Jeanine D. Basinger wrote in “The Star Machine,” a 2007 book about the studio system that made Mr. Rooney famous. “He has done everything there is to do in show business, all with equal success, and it might be said, equal failure.”

Mr. Rooney was born Joe Yule Jr. on Sept. 23, 1920, at a boardinghouse in Brooklyn. After his parents divorced, Mr. Rooney was taken to Hollywood by his mother, and his precociousness won him unusual adult roles.

In one of his earliest films, “Orchids and Ermine” (1927), he plays a little person who propositions screen beauty Colleen Moore between puffs on a cigar. The constant rubbing of the cigar caused one of his baby teeth to fall out.

That same year, he legally changed his name to Mickey McGuire when he was cast in a series of comedy shorts of the same name, based on a popular comic strip.

He starred in nearly 50 of the Mickey McGuire shorts spanning the silent and early sound eras. A financial dispute between the film’s producer and the cartoonist led the young actor again to change his name, to Mickey Rooney. MGM signed him to a long-term contract in 1934 and worked hard to cultivate Mr. Rooney as the personification of brash American youth.

Besides Andy Hardy, Mr. Rooney continued in that vein in films such as “The Adventures of Huckleberry Finn” (1939), “Young Tom Edison” (1940) and “A Yank at Eton” (1942). He also managed a more subdued performance as a raffish horse trainer in “National Velvet” (1944), which made a star of 12-year-old Elizabeth Taylor.

Starting in the 1950s, Mr. Rooney turned to character roles that showcased his range: a helicopter pilot in “The Bridges at Toko-Ri” (1954); Anthony Quinn’s boxing trainer in “Requiem for a Heavyweight” (1962); and a has-been horse trainer in “The Black Stallion” (1979).

The 1961 film “Breakfast at Tiffany’s” allowed Mr. Rooney to ham it up as the bucktoothed Asian neighbor of Audrey Hepburn. Mr. Rooney’s performance, called “broadly exotic” by a New York Times critic at the time, is regarded as an embarrassing caricature today.

Ava Gardnerand Mickey Rooney-PPhoto: all rights reserved-

Ava Gardner  and Mickey Rooney-Photo: all rights reserved-

After the popular success of “Sugar Babies,” Mr. Rooney received his second honorary Oscar, for “50 years of versatility in a variety of memorable film performances.” His film appearances dwindled to small roles — he was a security guard in the Ben Stiller comedy “Night at the Museum” (2006) — but he continued working through this year.

Besides Gardner, his marriages to beauty queen Betty Jane Rase, actress Martha Vickers, Elaine Mahnken, Margie Lane and Carolyn Hockett ended in divorce. His estranged fifth wife, Barbara Thomason, was killed in a murder-suicide with her lover in 1966. Survivors include his eighth wife, singer Jan Chamberlin, and numerous children. The Los Angeles County Coroner’s Office confirmed Mr. Rooney’s death.

Mr. Rooney’s early roots in vaudeville, his gag-a-second training ground, defined much of his persona. He was fond of lewd jokes and made relentless puns about his height.“I’ve been short all my life,” he wrote in his memoir “Life is Too Short.” “And if anyone wonders what my dying wish will be, they can stop wondering. That will be easy. I’ll just tell them, ‘I’ll have a short bier.’  In http://www.washingtonpost.com

 

Kurt Cobain, déjà 20 ans

"Welcome to Aberdeen. Come as you are". Le panneau indicateur planté à l’entrée de la ville natale de Kurt Cobain donne le ton, en citant le tube légendaire de Nirvana pour accueillir les fans du défunt empereur du grunge.  

Kurt Cobain, une légende-Photo:DR-

Kurt Cobain, une légende-Photo:DR-

Vingt ans après le suicide du chanteur, cette ville passablement délabrée à   deux heures de Seattle (nord-ouest des Etats-Unis) n’a aucun scrupule à   entretenir la flamme de son plus célèbre enfant, aussi controversé fût-il. "Tout le monde dit: +Oh, Kurt était un drogué, Kurt était un sale type+",   déclare à l’AFP le maire d’Aberdeen, Bill Simpson. "Mais vous savez, j’ai   beaucoup lu et étudié le sujet, et c’était un gars avec les pieds sur terre,   très affectueux".     Kurt Cobain est mort à l’âge de 27 ans, alors que son groupe Nirvana était   au sommet de la gloire avec des titres comme "Come as You Are" et "Smells Like   Teen Spirit", hymnes de la musique "grunge", mélange de punk et de heavy metal. Et c’est presque d’un claquement de doigts que le chanteur est passé des   rues mornes d’Aberdeen au luxe de la villa de Seattle où l’on a retrouvé son   corps, truffé d’héroïne, le 8 avril 1994. Les médecins légistes ont estimé sa mort au 5 avril. Le chanteur s’était   tiré une balle dans la tête.

Club 27

Une pop star disparue prématurément-phot:DR-

Une pop star disparue prématurément-photo:DR-

A 27 ans, le leader de Nirvana rejoingait ainsi le "Club 27", cette liste   sinistre d’artistes morts à 27 ans, d’excès de drogue ou d’alcool — Jimi   Hendrix, Janis Joplin, Jim Morrison, Brian Jones et, plus récemment, Amy   Winehouse. Comme beaucoup d’autres, sa mort tragique lui a assuré une célébrité encore   plus grande. "C’est comme James Dean: c’était un acteur admiré, et puis il est mort   jeune dans un accident et cela a fait de lui une légende", remarque Gillian   Gaar, auteur d’un livre sur Nirvana. Mais la plus grande tragédie de cette mort prématurée, selon elle, "c’est   le sentiment d’inachevé", déclare-t-elle à l’AFP. Kurt Cobain a formé Nirvana en 1987 avec le bassiste Krist Novoselic. Dave   Grohl, aujourd’hui leader des Foo Fighters, a rejoint le groupe trois ans plus   tard. Nirvana est signé en 1988 par la maison de disques Sub Pop. Mais les   débuts, lors d’un concert au Central Saloon de Seattle, ne sont pas brillants,   comme le rappelle le cofondateur du label, Bruce Pavitt.   "Nous n’étions pas très impressionnés. Le spectacle n’était pas bon et les   chansons n’étaient pas terribles", déclare M. Pavitt à l’AFP. "Mais Kurt Cobain   avait une voix incroyable et on a parié là-dessus".     Le premier album de Nirvana, "Bleach", sort en 1989. Mais c’est avec   "Nevermind" (1991) et "Utero" (1993) que groupe connaît la gloire.

Overdose qualifiée de 1ère tentative de suicide

En 1992, Kurt Cobain se marie avec Courtney Love. Sa fille Frances naît en   août. Mais le chanteur vit mal le succès et sombre dans la dépression. Son   overdose à Rome, en mars 1994, est décrite par son épouse comme sa première   tentative de suicide. L’annonce de sa mort le mois suivant provoque une onde de choc à Seattle et   dans le monde musical. "La ville entière était en deuil", se souvient M. Pavitt, même si après   l’incident de Rome, "ce n’était pas vraiment une surprise".Les fans convergent spontanément vers Viretta Park, une zone boisée à   proximité de la dernière maison du chanteur, où un banc couvert de graffitis   fait aujourd’hui encore figure de seul monument funéraire.

Car étonnamment, si le musée EMP de Seattle présente actuellement une   exposition sur Nirvana, aucune plaque, statue ou monument ne sont dédiés à   l’artiste dans la ville. "Bien que les médias soient fiers, bien que l’industrie de la musique soit   fière, je sens qu’il y a toujours des sentiments ambivalents", affirme Gillian   Gaar. Rien de tel à Aberdeen, qui exhibe fièrement une statue du chanteur dans le   musée de la ville, et lui a même dédié un parc, près du pont où il a écrit ses chansons les plus connues. "Il n’était pas de Seattle", souligne à l’envi M. Simpson. "Il était   d’Aberdeen, et quand il est devenu important, Seattle l’a adopté. Et puis il   s’est tué, ou a été tué par la drogue, les armes et tout le reste, et tout à   coup, Seattle a dit: +Oh, non, il était d’Aberdeen!". Comme bien d’autres, le maire est un adepte de la théorie du complot. "Je pense que quelqu’un l’a tué. Vraiment", dit-il, assurant qu’il est   difficile de tirer sur soi-même avec un fusil.     Gillian Gaar réfute l’idée. "Je n’ai jamais eu le moindre doute sur le fait   que c’était un suicide". AFP

 

Remembering Kurt Cobain

 

With the 20th anniversary of Kurt Cobain‘s death approaching on April 5, we’d like to celebrate the musician’s vast contributions to music and popular culture by reprinting our 1994 tribute.

Kurt Cobain had gone the way of Jim Morrison and Jimi Hendrix-Photo: all rights reserved-

Kurt Cobain had gone the way of Jim Morrison and Jimi Hendrix-Photo: all rights reserved-

Cobain was featured on the cover of Newsweek’s April 18, 1994, issue as part of a larger story about the root causes of suicide. From "The Mystery of Suicide," by David Gelman:The road to self-destruction starts with depression and ends in the grave. But who chooses to die and why? Is it stress? Brain chemistry? A despair rotting the soul? The answers are as varied as the weapons. Cobain’s too-early passing was watershed moment for a generation and for fans of the grunge trend he spawned. He was presented alongside other historical celebrity victims of suicide Newsweek

Gelman spoke to Seattle locals about Cobain’s too-early passing. College student Chris Dorr, 23, found it almost clichéd: "It makes you wonder if our icons are genetically programmed to self-destruct in their late 20s."

The Poet of Alienation: Cobain’s corrosive songs defined a generation

He’d come to install an alarm system. The irony is that long before electrician Gary Smith found Kurt Cobain’s body, it was clear that what Nirvana’s singer really needed protection from was himself. Cobain wasn’t identified for hours, but his mother, Wendy O’Connor, didn’t need anyone to tell her that it was her son who was found with a shotgun and a suicide note that reportedly ended, "I love you, I love you." The singer had been missing, and his mother had feared that the most troubled and talented rock star of his generation would go the way of Jim Morrison and Jimi Hendrix. "Now he’s gone and joined that stupid club," she told The Associated Press. "I told him not to join that stupid club."

Cobain didn’t overdose like Morrison and Hendrix, of course. But the singer’s self-destruction streak seems to have been bound up inextricably with drugs. In March, while in Rome, Cobain overdosed on painkillers and champagne. Nirvana’s spokespeople insisted that it was an accident, portraying Cobain and his wife, Courtney Love, as stable, happy parents whose drug days were behind them. But the truth about Cobain’s last months was far messier than we’d been led to believe.

On March 18, Cobain reportedly locked himself in a room of his spacious Seattle home and threatened to kill himself; Love is said to have called the police, who arrived on the scene and seized medication and firearms. On April 2, the police were summoned once more—this time by O’Connor, who told them her son was missing. The rumor mill has it that Cobain and Love’s marriage was on the rocks, that his friends performed an "intervention," and that while Love was promoting a new album by her band, Hole, Cobain was fleeing a rehab clinic in Los Angeles.

According to the AP, O’Connor’s missing person’s report read, in part, "Cobain ran away from [a] California facility and flew back to Seattle. He also bought a shotgun and may be suicidal." All these dark machinations will make for an uneasy legacy—precisely the sort of legacy he didn’t want. "I don’t want my daughter to grow up and someday be hassled by kids at school," he once said of Frances Bean Cobain, now 19 months. "I don’t want people telling her that her parents were junkies."

Nevermind, the Nirvana iconic album-Photo: all rights reserved-

Nevermind, the Nirvana’s iconic album-Photo: all rights reserved-

Which raises a question: What will they tell Frances Bean? Where her father’s career is concerned, at least, the answer is reassuring. They’ll tell her Cobain and his band hated the slick, MTV-driven rock establishment so much they took it over. They’ll tell her that with the album Nevermind, Nirvana replaced the prefab sentiments of pop with hard, unreconstituted emotions. That they got rich and went to No. 1. That they were responsible for other bands getting rich and going No. 1: Pearl Jam, Soundgarden, Alice in Chains. That Cobain never took his band as seriously as everyone else did—that he once wrote, "I’m the first to admit that we’re the ’90s version of Cheap Trick. But that despite his corrosive guitar playing, he wrote gorgeous, airtight melodies. That he took the Sex Pistols’ battle cry "Never Mind the Bollocks," mixed it with some twenty-something rage and disillusion, and came out with this lyric: "Oh, well, whatever, never mind." And, finally, that he reminded his peers they were not alone, though all the evidence suggests that he was.

Cobain was born just outside the desultory logging town of Aberdeen, Wash., in February 1967. (Yes, he was 27, as were Morrison, Hendrix and Joplin.) The singer hated being the crown prince of Generation X, but the fury of Nirvana’s music spoke to his generation because they’d grown up more or less the same way. Which is to say, grunge is what happens when children of divorce get their hands on guitars. Cobain’s mother was a housewife; his father, Don Cobain, was a mechanic at the Chevron station in town. They divorced when the singer was 8.

Drugs and punk

Cobain always had a fragile constitution (he was subject to bronchitis, as well as the recurrent stomach pains he claimed drove him to a heroin addiction). The image one gets is that of a frail kid batted between warring parents. "[The divorce] just destroyed his life," Wendy O’Connor tells Michael Azerrad in the Nirvana biography Come as You Are. "He changed completely. I think he was ashamed. And he became very inward—he just held everything [in]…. I think he’s still suffering." As a teen, Cobain dabbled in drugs and punk rock, and dropped out of school. His father persuaded him to pawn his guitar and take an entrance exam for the Navy. But Cobain soon returned for the guitar. "To them, I was wasting my life," he told the Los Angeles Times. "To me, I was fighting for it." Cobain didn’t speak to his father for eight years. When Nirvana went to the top of the charts, Don Cobain began keeping a scrapbook. "Everything I know about Kurt," he told Azerrad," I’ve read in newspapers and magazines."

The more famous Nirvana became, the more Cobain wanted none of it. The group, whose first album, 1989′s Bleach, was recorded for $606.17 and released on independent label Sub Pop, was meant to be a latter-day punk band. It was supposed to be nasty and defiant and unpopular. But something went wrong: Nirvana’s major label debut, Nevermind, sold almost 10 million copies worldwide. On the stunning single "Smells Like Teen Spirit," Cobain howled over a sludgy guitar riff, "I feel stupid and contagious/Here we are now, entertain us." This was the sound of psychic damage, and an entire generation recognized it.

Nirvana—with their stringy hair, plaid work shirts and torn jeans—appealed to a mass of young fans who were tired of false idols like Madonna and Michael Jackson, and who’d never had a dangerous rock ‘n’ roll hero to call their own. Unfortunately, the band also appealed to the sort of people Cobain had always hated: poseurs and bandwagoneers, not to mention record company execs and fashion designers who fell over themselves cashing in on the new sights and sounds. Cobain, who’d grown up as an angry outsider, tried to shake his celebrity. "I have a request for our fans," he fumed in the liner notes to the album Incesticide. "If any of you in any way hate homosexuals, people of different color, or women, please do this one favor for us—leave us the f—k alone!… Last year, a girl was raped by two wastes of sperm and eggs while singing…our song ‘Polly.’ I have had a hard time carrying on knowing there are plankton like that in our audience."

By 1992, it became clear that Cobain’s personal life was as tangled and troubling as his music. The singer married Love in Waikiki—the bride wore a moth-eaten dress once owned by actress Frances Farmer—and the couple embarked on a self-destructive pas de deux widely referred to as the ’90s version of Sid and Nancy. As Cobain put it, "I was going off with Courtney and we were scoring drugs and we were f—king up against a wall outside and stuff…and causing scenes just to do it. It was fun to be with someone who would stand up all of a sudden and smash a glass on the table." In September ’92, Vanity Fair reported that Love had used heroin while she was pregnant with Frances Bean. She and Cobain denied the story (the baby is healthy). But authorities were reportedly concerned enough to force them to surrender custody of Frances to Love’s sister, Jamie, for a month, during which time the couple was, in Cobain’s words, "totally suicidal."

Tormented rebel

By last week, the world knew Cobain has a self-destructive streak, that he’d flailed violently against his unwanted celebrity—but the world had been assured that those days were over. Nirvana recently postponed its European concert dates and opted out of this summer’s Lollapalooza tour. Still, spokesmen maintained that Cobain simply needed time to recuperate from the overdose in Rome. They offered a tempting picture: Cobain the tormented rebel reborn as a doting, drug-free father. Even Dr. Osvaldo Galletta, of Rome’s American Hospital, says he believed the overdose was an accident: "The last image I have of him, which in light of the tragedy now seems pathetic, is of a young man playing with the little girl. He did not seem like a young man who wanted to end it. I had hope for him. Some of the people that visited him were a little strange, but he seemed to be a mild sort, not at all violent. His wife also behaved quite normally. She left a thank-you note."

It’d be nice if we, too, could come away with that image of Cobain and his daughter. And in truth, those who knew the singer say there was a real fragility buried beneath the noise of his music and his life. Still, there are a lot of other images vying for our attention just once. Among them is the image of Courtney Love and Frances Bean Cobain, who are said to have arrived at their home in Seattle, via limo, late Friday. Again: What will people tell Francis? Ed Rosenblatt, Geffen Records president, says, "The world has lost a great artist, and we’ve lost a great friend. It leaves a huge void in our hearts." That is certainly true. If only someone had heard the alarms ringing at that rambling, gray-shingled home near the lake. Long before there was a void in our hearts, there was a void in Kurt Cobain’s. In Newsweek

 

Album posthume de Michael Jackson

Cinq ans après la mort du "roi de la pop",  un album posthume de Michael Jackson composé de 8 chansons inédites sera publié   mondialement mi-mai, a annoncé lundi la maison de disques Epic Records, filiale   de Sony.  

Xcape, Michael Jackson posthumous album

Xcape, Michael Jackson posthumous album

L’album, notamment disponible le 12 mai en France et le 13 mai aux   Etats-Unis, a été baptisé "XSCAPE", le nom d’un des titres figurant sur le   disque. Après avoir eu accès à quatre décennies d’archives du "roi de la pop",   la maison de disques a choisi huit chansons pour lesquelles Michael Jackson   avait fini d’enregistrer les parties vocales. Epic Records a ensuite demandé à des producteurs de "rendre plus   contemporaine" la musique, "tout en conservant l’essence et l’intégrité" de   Michael Jackson, indique le communiqué.

"Michael a laissé derrière lui des performances vocales que nous sommes   fiers de présenter à travers la vision de producteurs avec lesquels il a   travaillé ou souhaitait fortement le faire", souligne le patron d’Epic Record,   L.A. Reid, cité dans le communiqué. La liste des producteurs ayant planché sur le projet inclut des faiseurs de   tubes comme Timbaland (collaborateur de Justin Timberlake, 50 Cent…), le   collectif Stargate (Beyoncé, Rihanna…), Rodney Jerkins (Black Eyed Peas, Lady   Gaga…), Jerome "Jroc" Harmon et John McClain. Une édition "Deluxe" de "XSCAPE" comprendra également les enregistrements   originaux des chansons. Epic Records avait publié un premier album posthume de Michael Jackson en   2010. "Michael" était composé de neuf titre présentés comme inédits,   principalement enregistrés à la fin de la vie de l’artiste. AFP

 

It’s a Thriller: New Michael Jackson Songs Coming in May on Posthumous LP Xscape

 

The King of Pop is coming back: on May 13, Epic Records will release Xscape, an album featuring eight brand new, previously unheard tracks by Michael Jackson.

Michael Jackson, "The great Xcape"-Photo:All rights reserved-

Michael Jackson, "The great Xcape"-Photo:All rights reserved-

The world will hear the new tunes due to the efforts of Epic Records chairman and erstwhile X Factor judge L.A. Reid, who was granted unlimited access to Jackson’s archives by his estate. In the archives, Reid uncovered what a press release calls “four decades of material on which Jackson had completed his vocals.”

Reid selected eight tracks for the album and then sent them out to be retooled by producers, including recent Beyoncé and Justin Timberlake hitmaker Timbaland, in a process Reid calls “contemporizing.” While that sounds potentially ominous (as in adding an ’80s sax solo to a Ramones song could be considered “contemporizing”), Reid apparently only chose producers who had “the gravitas, depth and range” to maintain the “essence and integrity” of Jackson’s work. Fingers crossed, Jackson fans.

“Michael left behind some musical performances that we take great pride in presenting through the vision of music producers that he either worked directly with or expressed strong desire to work with,” said Reid in the press release. “We are extremely proud and honored to present this music to the world.”

As for the title of the new album, it comes from a song written and produced by Michael Jackson and Rodney “Darkchild” Jerkins (who helmed hits for Brandy, Justin Bieber and Lady Gaga). According to the press release, “Xscape” is the only track on the album to be “contemporized” by the producer who recorded it originally in the studio with Michael. In time.com

 

 

 

Mort de la légende du flamenco, Paco de Lucia

Le guitariste espagnol Paco de Lucia, légende du flamenco, est décédé mercredi au Mexique à 66 ans, laissant le souvenir d’un génie virtuose qui a renouvelé ce genre traditionnel, parcourant aussi le répertoire du jazz, de la musique classique et de multiples horizons musicaux.

Le grande guitariste espagnol Paco de Lucia-photo-DR

Le grande guitariste espagnol Paco de Lucia-photo-DR

Paco de Lucia est mort au Mexique d’une crise cardiaque, a annoncé la mairie d’Algeciras, sa ville natale dans le sud de l’Espagne, qui rendait hommage à "la plus grande figure qu’ait connu le monde de la guitare". "La mort de Paco de Lucia transforme le génie en légende. Son héritage restera pour toujours, de même que la tendresse qu’il a toujours éprouvée pour sa terre", a déclaré le maire d’Algeciras, José Ignacio Landaluce. "Bien qu’il nous ait quittés, sa musique, sa manière géniale d’interpréter, son caractère, resteront toujours parmi nous", a-t-il ajouté alors que la ville, qui a décrété un deuil officiel de trois jours, s’apprêtait à rendre un hommage ému au guitariste.

Tous les drapeaux étaient en berne mercredi sur les bâtiments publics d’Algeciras. Paco de Lucia, de son vrai nom Francisco Sanchez Gomez, était né le 21 décembre 1947 dans cette ville de la région de Cadix, avant de devenir un guitariste à la renommée universelle, qui a su populariser le flamenco traditionnel. En 2004, il avait reçu le prix Prince des Asturies des Arts, l’une des plus hautes distinctions espagnoles. Paco de Lucia, soulignait la Fondation Prince des Asturies, "a dépassé les frontières et les styles pour devenir un musicien de dimension universelle. A partir de la guitare flamenco, il a aussi exploré le répertoire classique espagnol, d’Isaac Albeniz à Manuel de Falla, l’émotion de la bossa nova et du jazz". "Tout ce qui peut s’exprimer avec les six cordes de la guitare est entre ses mains", ajoutait le jury. Malgré la célébrité, le guitariste était toujours resté discret, habitué à monter sur scène dans une tenue d’une grande sobriété, en pantalon noir, chemise blanche et veste noire.

Une légende du flamenco-photo:DR-

Une légende du flamenco-photo:DR-

Lors de ses rares interviews, Paco de Lucia rappelait qu’il devait sa carrière à son père, chanteur flamenco méconnu. "Les gitans sont meilleurs parce qu’ils écoutent de la musique depuis leur naissance. Si je n’étais pas né dans la maison de mon père, je ne serais personne aujourd’hui. Je ne crois pas au génie spontané. Mon père m’a obligé à jouer de la guitare quand j’étais petit", affirmait-il dans son livre "Paco De Lucia. A new tradition for the flamenco Guitar". La légende veut que son père attachait une de ses jambes à un lit de la maison d’Algeciras pour l’empêcher de sortir et le forçait ainsi à s’entraîner. "Ce n’était pas comme ça, c’était plus psychologique, démentait Paco De Lucia. Il me demandait ‘Pendant combien de temps as-tu travaillé?’. Je lui répondais ’10 ou 12 heures’ et je voyais le bonheur dans son regard". Dès l’âge de 12 ans, le jeune prodige évolue sur les planches de salles flamenco, les "tablaos", jouant la nuit et rapportant de l’argent à la maison. A quinze ans, il collabore déjà à des enregistrements de disques à Madrid. A 18 ans, il signe son premier album. C’est à cette époque qu’il rencontre un autre jeune surdoué, appelé à devenir la voix mythique du flamenco moderne, Camaron de la Isla, alors âgé de 15 ans. C’est le coup de foudre musical entre les deux artistes qui ne vont cesser de collaborer jusqu’à la mort, en 1992, de Camaron. Parallèlement, Paco de Lucia renouvelle les interprétations de tout le répertoire classique espagnol, enregistrant le Concerto d’Aranjuez de Joaquin Rodrigo, parcourant le répertoire de Manuel de Falla et Isaac Albeniz. Il jouera aussi aux côtés des plus grands du jazz.

Dans les années 1980, il s’associe à John McLaughlin et Al di Meola pour enregistrer un disque mythique, "Friday night in San Francisco". Mais il restera fidèle au flamenco: "Quoique je fasse, mon son sera toujours flamenco. Ce qui me donne la force et motive mon jeu, c’est précisément le fait que je suis un joueur de flamenco". AFP

Flamenco guitarist Paco de Lucia dies at 66

Paco de Lucia, one of the world’s leading guitarists who dazzled audiences with his lightning-speed flamenco rhythms and finger work, has died in Mexico, Spanish officials said Wednesday. He was 66.

Paco de Lucia, the flamenco  guitar legend-All rights reserved-

Paco de Lucia, the flamenco guitar legend-All rights reserved-

A spokeswoman for the town hall of de Lucia’s native Spanish town of Algeciras said de Lucia family members had told them the artist died of a heart attack. She said he began to feel unwell while on a beach in Cancun with his child and died while being taken to a local hospital. The official spoke on condition of anonymity as town hall regulations do not allow her to be identified publicly

Describing the death as unexpected and premature, Education and Culture Minister Jose Ignacio Wert said he was "a unique and unrepeatable figure." Born Dec. 21, 1947, de Lucia — whose real name was Francisco Sanchez Gomez — was best-known for flamenco but also experimented with other genres of music. One of his most famous recordings was "Friday Night in San Francisco," recorded with fellow guitarists John McLaughlin and Al Di Meola in 1981. During the 1960s and 1970s, he formed an extremely popular duo with late flamenco singer legend Camaron de la Isla.

His 1973 rumba "Entre Dos Aguas" (Between Two Waters) became one of the most popular recordings in Spain. De Lucia was awarded the Culture Ministry’s Fine Arts Gold Medal in 1992 and the prestigious Prince of Asturias prize for the Arts in 2004. IN AP

DAFT PUNK : CHIC, 5 GRAMMY AWARDS!

Le duo électro français Daft Punk a  raflé cinq trophées, les plus prestigieux des 56e Grammy Awards, en s’imposant   notamment dans les catégories reines de meilleur enregistrement et meilleur  album de l’année pour leur succès planétaire "Random Access Memories".   

Pharell Williams: Hail to Daft Punk!-Phot: right reserved-

Pharell Williams: "Hail to Daft Punk!"-Phot: right reserved-

Casqués et vêtus de blanc, silencieux jusqu’au bout — fidèles à leur   réputation –, les deux Français ont remporté les trophées de meilleur duo et   enregistrement de l’année pour leur tube "Get Lucky" avec Pharrell Williams, et   meilleur album et album dance/électro. Leurs ingénieurs du son ont également   été récompensés.   Parlant au nom des "robots", Pharrell Williams, mi-amusé mi-embarrassé par  le mutisme de ses camarades, a lancé: "Je parie que la France est très fière de  ces gars maintenant".

Non contents de rafler les plus prestigieux trophées de la soirée, Guy-Manuel de Homem-Christo et Thomas Bangalter ont fait danser le Staples   Center en transformant la salle en boîte disco, avec le concours du légendaire  Stevie Wonder. Ce dernier a entonné sur la base de "Get Lucky" les tubes "Freak   out" et "Another Star", devant un public debout.   L’autre grand gagnant de la soirée est le duo rap Macklemore & Ryan Lewis,   qui s’est arrogé quatre trophées: trois de rap (interprétation, chanson et   album pour "The Heist") et révélation de l’année.

Daft Punk, album de l'année!-photo;DR-

Daft Punk, album de l’année!-photo;DR-

Du haut de ses 17 ans, la Néo-Zélandaise Lord est repartie avec les   trophées de meilleure chanson de l’année et meilleure interprétation pop pour   son tube "Royals". "Merci à tous les gens qui ont permis à cette chanson   d’exploser. Car c’était dingue", a-t-elle dit.     Parmi les autres lauréats, le prodige de la pop Bruno Mars a dédié à sa   mère son trophée de meilleur album vocal pop ("Unorthodox Jukebox") et Jay-Z a   reçu le Grammy de la meilleur collaboration rap/chanson pour "Holy Grail", avec   Justin Timberlake.  Jay-Z a aussi eu l’honneur d’ouvrir la soirée avec sa femme Beyoncé, pour   une version sexy en diable de "Drunk in Love", soulignée par LL Cool J, le Monsieur Loyal de la soirée.     Les deux artistes "nous ont rappelé que la musique a la faculté unique de   rapprocher les gens. Peut-être pas de façon aussi intime que Jay-Z et Beyoncé,   mais quand même !", a-t-il dit.

Mais les légendes les plus vivantes étaient sans conteste les ex-Beatles   Paul McCartney et Ringo Starr, venus recevoir un trophée pour l’ensemble de la   carrière du groupe.   Sir Paul en a profité pour interpréter — avec Ringo à la batterie — une   nouvelle chanson, "Queenie eye" et pour décrocher le Grammy de la chanson rock   ("Cut Me Some Slack").   McCartney a raconté à la presse, en coulisses, que l’enregistrement avait   duré à peine plus de trois heures. "Ce jour-là, j’ai eu le plaisir de jouer   avec un excellent groupe, un privilège et quelque chose de très spécial — j’en   sais quelque chose".

EMOUVANT MOMENT

Paul McCartney et Ringo Star, deux survivants des légendaires Beatles-photo:DR-

Paul McCartney et Ringo Star, deux survivants des légendaires Beatles-photo:DR-

Les Grammy Awards, trophées de la   musique, ont célébré dimanche soir à Los Angeles le mariage pour tous, lors   d’une cérémonie inédite scellant l’union de 34 couples, homosexuels ou   hétérosexuels, parrainée par la chanteuse Madonna.  Les 34 couples, certains du même sexe, certains de sexes opposés, se sont   dits "oui" sur la scène du Staples Center, tapissée pour l’occasion de vitraux   comme au fond d’une église.  Lors de cette cérémonie, qui risque de faire date dans l’histoire des   Grammy Awards, ils ont été accompagnés par la chanson "Same Love," interprétée   par le duo de rappeurs américains Macklemore & Ryan Lewis, qui a remporté   notamment le trophée de la révélation de l’année.  Cet hymne rap à la reconnaissance des couples gay est très prisé des   militants du mariage homosexuel, devenu légal dans un nombre grandissant de   pays et d’Etats américains.  Macklemore & Ryan Lewis ont été rejoints sur scène par une autre icône de   la cause homosexuelle, la chanteuse Madonna, toute vêtue de blanc qui a   interprétée "Open your heart".

keith urban--larmes

Les larmes du chanteur country Kieth Urban-photo:DR-

Ces mariages n’étaient pas seulement symboliques puisqu’ils ont été   célébrés par la chanteuse et productrice Queen Latifah, déjà autorisée à   sceller des unions en Californie.  "Quel que soit le Dieu auquel vous croyez, nous venons du même.   Débarrassez-vous de la peur, dessous c’est le même amour", a-t-elle déclaré   avant de demander aux couples d’échanger leurs alliances.  D’après le New York Times, le producteur des Grammy, Ken Ehrlich, a   approché Macklemore & Ryan Lewis quand les concerts du duo ont commencé à   générer des demandes de mariage sur scène.  Une agence de casting a recruté les couples, en les informant que le   mariage aurait lieu en direct à la télévision et leur faisant promettre de ne   rien dire, y compris à leurs familles, selon le quotidien américain.

Les cérémonies de récompenses aux Etats-Unis ont depuis quelques années   embrassé la cause homosexuelle, notamment celle des Oscars. En 2001, la star du   rap Eminem s’était attiré des critiques pour certaines expressions homophobes,   et avait ensuite chanté un duo aux Grammy avec le chanteur homosexuel Elton   John. Dix-sept Etats américains plus le District de Columbia aux Etats-Unis   autorisent désormais le mariage homosexuel, soutenu par une majorité   d’Américains, ce qui n’était pas le cas il y a une dizaine d’années. Le mariage   homosexuel a été aussi reconnu dans 16 autres pays. AFP

SO FUNKY

Daft Punk, la french touch, la gloire nationale et internationale de la France, était revenu, en mars 2013,  avec un nouvel album, Random Access Memories. C’est du cyber funk, une disco-robotique humanisée.

La dream team sur Get Lucky: Quelle chance!-photo:DR-

La dream team sur Get Lucky: Quelle chance!-photo:DR-

Un son technoïde avec âme. Daft Punk, soulmen ! Le duo chic et choc, Guy-Manuel de Homem-Christo et Thomas Bangalter, les auteurs de hits interplanétaires, comme One More Time ou encore Around The World,  avait annoncé urbi et orbi leur nouvel album Random Access Memories et son morceau de bravoure, le hit de l’été Get Lucky. Random Access Memories aura été  immanquablement  l’album de l’année.

Daft Punk a publié une sorte de contraction discographique «VCD» (entendre vinyl disc compact). Un revival, un hommage, un tribute à la musique funk. D’ailleurs, l’album Random Access Memories fait, sans jeu de mots et dans le désordre (random), des clins d’œil allusifs aux rois de la funk, Kool And The Gang (So Fresh), Delegation (Darling), The Whispers (And The Beat Goes On), Shalamar, George Benson ou encore Rick James. Et ce, avec en prime la talkbox ou encore le vocoder (voix robotique) très cher à Cheba Djenet (Matadjabdouliche). Le titre phare, Get Lucky en est la preuve patente. Un son très chic ! Celui de la formation funky, Chic. L’auteur du célèbre Le Freak, c’est chic.

Et pour ce faire, les Daft Punk ont mis a contribution l’ex-guitariste du groupe Chic et producteur, Nile Rogers, l’alter ego de Bernard, qui a montré et démontré une tablature funky d’une grande élégance avec des riffs à vous couper… la chique. Nile Roger ? We Are Family (Sister Sledge 1979), Let’s Dance (David Bowie 1983), Original Sin (INXS 1984), Like a Virgin (Madonna 1984), The Reflex et The Wild Boys (Duran Duran 1984), She’s The Boss (Mick Jagger 1985), Dellali (cheb Mami 2001, sur le titre Le raï, c’est chic) ou encore True (Avicii 2013) et bien, c’est lui.Le fameux roi du slide. C’est dire de son impressionnant pedigree ! Daft Punk a aussi sollicité le featuring du génial Monsieur Pharell Williams, le «NERRDS» créatif, un autre arrangeur et chanteur qui ne cesse de voir son étoile se hisser au firmament, comme il le confirme avec le rappeur T. I. aux côtés de Robin Thicke sur Blurred Lines, un autre tube de l’été. Que de précieuses cautions ! En compulsant l’album proprement dit Random Access Memories, soit 13 titres, on découvre que les «manœuvres orchestrales» de Daft Punk ont bien été assimilées, une belle leçon très «old school». Celle de la quintessence du funk. Tout un programme.Tout un travail de mémoire musicale (Random Access Memories). Loose Yourself To Dance, puise sa substantifique moelle de Shame On You de Shirley And Company (1975) et Rock You baby de George McCrae(1974). C’est sûr, l’année aura été «Too  Funky», comme dirait George Michael. Justin Timberlake le prouve avec son nouveau single Take Back The Night et aussi Bruno Mars avec Treasure.

Daft Punk didn’t have to stay up all night to get lucky.

The helmet-clad French pop duo swept the five categories it was in Sunday night at the 56th annual Grammys. Their album Random Access Memories picked up three honors, for album of the year, best dance/electronica album and engineered album, and their single with Pharrell Williams and Nile Rodgers, Get Lucky, was named record of the year and best pop duo/group performance.

Producer Paul Williams, Nile Rogers, Pharell Williams and Daft Punk-copyright: all right reserved-

Producer Paul Williams, Nile Rogers, Pharell Williams and Daft Punk-copyright: all right reserved-

"On the behalf of the robots, I’d just like to say, man, thank you," Williams said, accepting for the silent Daft Punk twosome and drawing a laugh from the crowd when mentioning they wanted to thank their families. "Honestly, I bet France is really proud of these guys right now," Williams said later in the night, accepting the award for record of the year.

After their album-of-the-year win, Daft Punk collaborator and songwriter Paul Williams joked that "back when I was drinking, I would imagine things that weren’t there and I’d get frightened. Then I got sober and two robots called and asked me to make an album.""Captain Kirk uses the Enterprise. They sail on a ship called Generosity," Paul Williams added about the duo. "This is a labor of love and we are all so grateful." And Lorde may never be a royal, but she lorded over the ceremony, too. The 17-year-old New Zealander’s hit Royals won both song of the year — she’s the youngest artist to ever win in that category — and best pop solo performance."I probably wouldn’t be here if Joel wasn’t here," Lorde (real name: Ella Yelich O’Connor) said, accepting song of the year with co-writer Joel Little. "This guy nurtured me through my early years in songwriting." Her success so early in her career? "It’s been mental," Lorde said.

La révélation Lorde-photo:DR-

Lorde, the newcomer and winner-photo:DR-

Macklemore & Ryan Lewis also took their first Grammys by storm. The hip-hop duo was named best new artist, and they also won three major rap awards: best performance and best song for Thrift Shop and best album for The Heist. "Before there was any media, before there was any buzz, before there was a story, there was our fans," Macklemore said when accepting the award for best new artist. "Without them, there would be no us."

Jay Z entered the night with a leading nine nominations, won best rap-sung collaboration with Justin Timberlake for Holy Grail, and saved most of the love for wife Beyonce and their 2-year-old daughter: "I want to thank God, I mean, a little bit for this award, but to all the universe for conspiring to put that beautiful light of a young lady in my life. And I want to tell Blue that Daddy got a gold sippy cup for you!"

Bruno Mars, the great pretender-photo: all right reserved-

Bruno Mars, the great pretender-photo: all right reserved-

Bruno Mars dedicated his pop vocal album Grammy — for Unorthodox Jukebox — to his mother, who died in June. "I hope you’re smiling." Nashville newcomer Kacey Musgraves won best country album for Same Trailer Different Park, "a record that I poured myself into and I was so proud of," said the singer. Best country solo performance went to Darius Rucker’s Wagon Wheel, while the Civil Wars’ From This Valley won for best country duo/group performance. Musgraves’ hit Merry Go ‘Round was named best country song.

The best rock song category was conquered by the dream team of Dave Grohl, Paul McCartney, Krist Novoselic and Pat Smear with Cut Me Some Slack. Grohl said he called up McCartney to jam, and they knocked out the song in a few hours. "We wouldn’t be here if it weren’t for Paul and Ringo (Starr). To me that is what rock ‘n’ roll is all about."

Timberlake won two early Grammys: Suit & Tie was named best music video, and Pusher Love Girl was best R&B song. Alicia Keys’ Girl on Fire was tops in the R&B album category, while best urban contemporary album went to Rihanna’s Unapologetic.Imagine Dragons’ Radioactive won for best rock performance, God Is Dead? garnered Black Sabbath the metal performance award, Vampire Weekend’s Modern Vampire of the City picked up the Grammy for alternative music album, and Clarity, by Zedd and featuring Foxes, topped the category for best dance recording. Classic rock band Led Zeppelin made history, winning its first Grammy for best rock album with Celebration Day.

Among other winners announced prior to the telecast, Michael Buble’s To Be Loved won best traditional pop vocal album, Steve Martin and Edie Brickell’s Love Has Come for You was named best American roots song, and Ziggy Marley in Concert garnered best reggae album — sending Snoop Dogg to his 16th Grammy loss. Draco Rosa’s Vida took home best Latin pop album. Best spoken-word album went to comedian Stephen Colbert’s America Again: Re-becoming the Greatness We Never Weren’t, and Kathy Griffin’s Calm Down Gurrl was best comedy album. Herb Alpert won best pop instrumental album for Steppin’ Out, Laura Sullivan’s Love’s River was named best new age album, the Broadway show Kinky Boots received the award for best musical theater album, and the James Bond film Skyfall won both best score soundtrack and best song written for visual media for the Adele title track.

Mandisa’s album Overcomer and its title track won the Grammys for contemporary Christian music album and contemporary Christian song, respectively, and Tye Tribbett received the honor for best gospel album for Greater Than (Live) as well as best gospel song for If He Did It Before… Same God (Live). In jazz categories, saxophonist Wayne Shorter conquered the improvised solo category with Orbits, vocal album went to Gregory Porter’s Liquid Spirit, Terri Lyne Carrington won instrumental album for Money Jungle: Provocative in Blue, Night in Calisia was honored with the large ensemble award, and Paquito D’Rivera and Trio Corrente’s Song for Maura won best Latin jazz album.

Three other Paul McCartney projects picked up Grammys: Wings Over America for best boxed set and Live Kisses for best music film and surround sound. There were also a pair of tied categories — Gipsy Kings’ Savor Flamenco and Ladysmith Black Mambazo’s Live: Singing for Peace Around the World split for best world music album, and the Rolling Stones’ Charlie Is My Darling — Ireland 1965 and Bill Withers’ The Complete Sussex and Columbia Albums were winners for historical album. In usatoday.com

La Jordanie s’affiche à Alger

L’Agence Algérienne pour le Rayonnement Culturel (AARC) et la Royal Film Commission de Jordanie (RFC), en partenariat avec la Cinémathèque Algérienne, organisent la troisième édition des « Journées du film jordanien en Algérie » du 15 au 17 janvier 2014, à Alger.

Scène du film jordanien "Quand Mona Lisa" sourit de Fadi Haddad

Scène du film jordanien "Quand Mona Lisa" sourit de Fadi Haddad-Photo: DR-

Le programme de la troisième édition des Journées du film jordanien présentera des longs métrages A portée de vue de  Aseel Mansour et Quand Mona Lisa sourit de Fadi Haddad, en présence des réalisateurs,  le moyen métrage Ismail de Nora Alsharif  et  le court métrage The Dark Outside  de Darin J. Sallam.. Les journées du film jordanien en Algérie constituent une occasion pour découvrir des oeuvres cinématographiques atypiques, sensibles et touchantes du cinéma jordanien lequel a considérablement évolué ces dernières années. Depuis 2003, année de création de la Royal Film Commission, le secteur cinématographique a trouvé une structure qui encadre, renforce et accompagne la production. L’inauguration de cet événement sera rehaussée par la présence de Madame Nada Doumani, responsable de la communication de la Royal Film Commission.

 Programme

Du 16 au 18 janvier 2014 À Cinémathèque d’Alger

*JEUDI 16 JANVIER : A portée de vue, en présence du M Aseel Mansour, à 18h30

*VENDREDI 17 JANVIER : When Mona Lisa smiled, en présence de Fadi Haddad, à 19h

*SAMEDI 18 JANVIER : Films Ismail  et The Dark Outside, à partir de 19h

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